Archive pour la catégorie ‘Actualités’
On dit souvent que le vin français est principalement issu d’assemblages, surtout quand on en parle à l’étranger où la majorité des vins sont vendus sous une étiquette indiquant un cépage unique, tel que Chardonnay, Cabernet Sauvignon ou Riesling. S’il est vrai que les vins de Bordeaux et de Champagne sont produits de cette manière, la France spécialise aussi dans les vins dits « monocépages ».
Quelle différence avec les assemblages ?
Mais tout d’abord, quelle est la différence entre ces deux styles de vin ? Il s’agit en fait de deux philosophies complémentaires. Alors que l’assemblage fait appel à plusieurs cépages différents, le vin monocépage est fondé sur une seule variété de raisin.
L’assemblage permet au vigneron d’agir sur l’équilibre du vin, en favorisant l’un ou l’autre cépage sur un millésime, afin de compenser les faiblesses des autres. Certains diront que l’assemblage apporte plus de complexité au vin, car les arômes et caractéristiques de plusieurs cépages étendent la palette sensorielle du produit final.
En revanche, on dit que le vin monocépage représente la plus pure expression du terroir. Avec un seul cépage admis, les spécificités du millésime ou de la situation géographique sont retransmises plus fidèlement. Et comme tous les vins de l’appellation sont issus du même cépage, la comparaison entre terroirs et vignerons en devient plus intéressante.
Les grands vins monocépages français
Le plus connu des vins monocépages est indéniablement Bourguignon. Pinot Noir en rouge, Chardonnay en blanc, ce n’est pas pour rien que cette région comporte 100 AOC, dont certains Grands Crus font guère plus qu’un hectare. Chaque subtilité est reconduite dans le vin, et l’amateur prend un plaisir sans fin à identifier son origine. Plus au sud, le Beaujolais et ses 10 crus sont faits uniquement à partir de Gamay.
Les grands vins de Loire font aussi appel à un seul cépage dans les appellations de Vouvray ou Savennières en Chenin Blanc ; Sancerre ou Pouilly-Fumé en Sauvignon Blanc ; Chinon ou Bourgeuil en Cabernet Franc. En cépage Syrah, les plus beaux terroirs du Rhône septentrional sont souvent monocépage, comme Saint-Joseph, Cornas, Côte-Rôtie ou Hermitage. Toutefois, une petite quantité de raisins blancs est parfois admise. Le Condrieu quant à lui est toujours un 100% Viognier.
L’Alsace, plus proche du système allemand, joue aussi la carte du cépage. Celui-ci est même indiqué sur l’étiquette : Riesling, Gewurztraminer, Pinot Gris, Pinot Blanc, Sylvaner ou Muscat. Finalement, n’oublions pas que même les régions connues pour leurs assemblages produisent aussi des cuvées monocépages. C’est le cas des blanc de blancs en Champagne (et parfois aussi des blancs de noirs), ainsi que le plus renommé des Bordelais, Château Pétrus, qui ne contient quasiment que du Merlot !
Les
18,19 et 20 Novembre 2011 se déroulera la célèbre vente de vins des Hospices de Beaune.
Cette vente de vin prestigieuse s’inscrit dans ce que l’on a coutume d’appeler « Les 3 glorieuses » un rendez-vous unique donné par la Bourgogne aux amoureux du vin.
Les réjouissances débuteront le samedi soir au château du clos Vougeot. Dès le lendemain les enchères commencent, les 44 cuvées des hospices de Beaune seront alors scrutés et enviés par une foule d’acheteurs venant des 4 coins du monde. Il est intéressant de constater que l’engouement des acheteurs, il est vrai quelque peu biaisé par le caractère « charitable » de cette vente constitue toutefois une véritable tendance sur l’orientation des vins de Bourgogne.
Si la vente aux enchères des Hospices de Beaune est comme chaque année la plus grande vente de charité au monde, c’est aussi est surtout une occasion unique de partager dans la gaieté et la joie, la tradition Bourguignonne.
Vous n’avez encore rien prévu pour ce week-end imminent, alors préparez dès maintenant votre séjour et rendez-vous ici pour découvrir le programme complet de l’éminente vente aux enchères des vins des Hospices de Beaune !
Mercredi soir le magazine e-commerce remettait les prix aux nouveaux lauréats des trophées du e-commerce 2011. Dans la catégorie Back office et Logistique c’est la société Grenobloise Spartoo qui remporte le trophée d’argent grâce à son action « Une Paire solidaire » : Pendant un mois le site web du vente de chaussure en ligne offrait la possibilité de gagner des bons d’achat contre l’envoi gratuit de ses vieilles paires de chaussures. Les trophées d’or et de bronze étant remis respectivement au groupe La Poste pour son offre So Collisimo et Chronopost International pour My Chrono.
Petite pointe donc de Nostalgie pour Cavissima. Rappelez-vous l’année dernière nous étions aussi sur le podium, notre logiciel intégré de gestion de cave à vin avait fait l’unanimité et avait été primé par le jury d’expert.
Aujourd’hui plus actif que jamais nous fêtons nos 2 ans et accélérons le développement de nouveaux services qui viennent s’intégrer et compléter le logiciel de gestion de cave en ligne : La création de caves cadeaux à offrir seul ou à plusieurs, se faire offrir une cave, panacher ses bouteilles en sortie de cave. L’aventure ne fait que commencer…
Encore bravo aux nouveaux lauréats et bonne chance à eux pour la suite.
C’est avec grand plaisir que j’annonce le bouclage d’une levée de fonds de 250 000€ effective au 30 septembre dernier. Voici le récit de cette opération.
- Mars 2011, les actionnaires de Cavissima décident conjointement d’augmenter le capital qui passe à 284 600€. Dans le même temps, ils décident de procéder à une levée de fonds et d’inviter de nouveaux actionnaires à se joindre au tour de table.
- Avril 2011, Cavissima devient lauréat de l’opération 3 Minutes pour Convaincre à l’initiative du Cabinet Redlink et de BFM Business. Un jury d’expert ayant analysé une centaine de dossiers de start up à la recherche de fonds propres et en retiennent finalement 15.
- Mai 2011, Cavissima reçoit le Coup de Cœur de la Start Up Academy après être passé par les fourches caudines d’un jury d’expert de la net-économie. Puis, quelques jours plus tard, Stéphane Soumier m’accueille pour pitcher en direct à la TV et à la radio sur Good Morning Business – BFM Business.
- Juin 2011, la société finalise son augmentation de capital initiale.
- Juillet – Aout – Septembre, je négocie avec les investisseurs potentiels et arrive à compléter vers le 20 septembre l’objectif de levée de fonds que nous avions fixé : 250 000€. 10 jours plus tard avec le concours de tous les actionnaires et de notre excellent cabinet d’avocat, nous finalisons l’Assemblée Générale actant la levée de fonds. J’ai donc le plaisir d’accueillir 6 nouveaux actionnaires, tous passionnés par le projet Cavissima, dont un qui, prudent ou malin, est … déjà client de Cavissima depuis bientôt un an.
Je remercie tous ceux qui m’ont aidé dans cette opération : mes actionnaires historiques, mes nouveaux actionnaires, le Réseau Entreprendre Rhône, Jean François Ruiz et Sébastien Rousset de la Start Up Academy, Stéphane Soumier et Isabelle Vendeville, Frenchweb et le cabinet d’Avocat Lyon Juriste. Je remercie également tous les investisseurs avec lesquels la négociation n’a pu aboutir pour leur intérêt et leurs encouragements dans notre société.

L'investissement dans le vin, un vrai casse-tête aujourd'hui avec l'explosion de l'offre et la demande
Face à la demande mondiale et à la spéculation, quelques grands crus sont devenus de véritables instruments financiers. La côte de ces produits a nettement plus profité que les indices boursiers et le vin est à présent un véritable produit d’investissement. Depuis le début 2010, on assiste à une véritable envolée des cours du vin. Comment accéder à ce marché ?
- Tout d’abord, il faut acheter les bons produits. En premier lieu, il est nécessaire de s’assurer de l’origine du produit, car de plus en plus de copies de 1er Grands Crus circulent sur le marché. Puis, il faut choisir des vins et des millésimes présentant des espoirs de garde importants. Enfin il faut acheter à bon prix. Les bonnes affaires étaient jusqu’à présent réservées aux ventes en primeurs. Les derniers millésimes de Bordeaux, les 2009 et 2010 ont été mis sur le marché à des prix toujours plus élevés. Face à l’explosion des prix et à la rareté des vins, la spéculation touche à présent une gamme de plus en plus large. Les seuls 1ers crus ne sont plus les seuls porteurs de plus-values, les 2ème, 3ème et certains 4èmes grands crus voient également leur prix s’envoler. De la même façon, une cinquantaine de grands Bourgognes, qui par essence sont encore plus rares, sont également objet de spéculation. Il en va de même pour les vins de la Vallée du Rhône et notamment les Châteauneuf du pape, les Hermitage et les Côtes-Rôtie. Je ne serai pas surpris si certains grands vins de Bandol n’allaient pas tôt ou tard entrer dans le marché.
- Puis, il faut stocker et conserver les vins dans de bonnes conditions. Le stockage des bouteilles est prépondérant : il faut s’attendre à ce que le marché s’organise à ce niveau et que l’unité de stockage puisse garantir par voie de certificat les conditions optimales requises. Votre bien étant couteux, il est recommandé de prévoir une assurance en cas de problème durant le transport ou le stockage.
- La revente, enfin est le point crucial. Il est nécessaire de savoir à quel moment les vins peuvent être revendus et comment les revendre. S’agissant des prix de revente, chacun pourra fixer sa propre stratégie et déterminer le seuil auquel on souhaite liquider son actif. Les prix de vente sont à présent assez transparents avec l’émergence d’internet. Chacun pouvant mettre en place un outil de veille et surveiller les cours de ses actifs. Pour les canaux de revente, nous vous invitons à prendre contact avec les conseillers de Cavissima. Plusieurs solutions sont possibles en fonction du type de produit à revendre et de la quantité.
A l’heure où les bourses mondiales n’en finissent plus d’être chahutées, que le spectre de l’inflation réapparait et que les crises financières se succèdent, il devient difficile de savoir comment bien placer son argent. Dans ce contexte, le vin est un produit d’investissement qui suscite de plus en plus d’intérêt : voici donc comment nous analysons la situation ?
Si l’on regarde les courbes de spécialistes, on s’aperçoit que l’indice des grands crus de Bordeaux a progressé plus vite que celui du CAC40 sur les dix dernières années. En moyenne, le vin a progressé de plus de 10% par an sur la décennie qui vient de s’écouler. Sur les 24 derniers mois on assiste à une envolée frénétique des cours avec quasiment 10 à 15% de progression sur les 6 derniers mois . Cette croissance s’explique avant tout par deux raisons : d’une part les grands crus de Bordeaux font partie des produits de luxe dont la demande n’a cessé d’augmenter avec l’enrichissement général et le développement de pays émergents, et d’autre part, la quantité disponible pour ces produits n’est pas extensible infiniment.
Les grands crus de Bordeaux ont été mis en valeur sur la scène mondiale par le critique Robert Parker, qui depuis plus de 30 ans a incité les différents châteaux à mettre en place de véritables politiques de qualité. A Bordeaux, comme dans l’ensemble du vignoble français, le niveau de qualité n’a cessé de s’élever et les excellentes récoltes des dernières années ont permis de créer un climat de confiance autour de ce produit. Dans le même temps, la demande mondiale était de plus en plus forte et Hong Kong, véritable porte d’entrée sur la chine, devenant « tax free » devait permettre aux riches consommateurs de faire venir à moindre cout les produits de nos châteaux les plus prestigieux.
Si les Premiers Grands Crus ont été les premiers à profiter de l’envolée des cours, le mouvement a été suivi par les deuxièmes grands crus et certains autres. Le Château Cheval Blanc, fleuron des premiers crus en Saint Emilion est conjointement détenu par Bernard Arnaud et Albert Frère : un investissement de plus de 30 millions d’euros a été réalisé avec la construction d’un chai futuriste inauguré cette année. Tout est fait pour retenir l’admiration des oeno-touristes (sans cesse plus nombreux) et faire de ce domaine le symbole de la qualité, du gout et de l’excellence à la française.
Les premiers crus de Bordeaux étant dotés d’une grande durée de vie, il me semble que nombre de châteaux vont pouvoir encore faire évoluer à la hausse leurs prix. Cela laisse de belles perspectives pour obtenir les rendements à deux chiffres auxquels nous étions habitués ces dernières années.
Vous souhaitez investir dans le vin, nous vous invitons à ouvrir un compte en formule Sésame ou Premium et choisir vos grands crus. Si vous souhaitez un conseil, nos conseillers de vente sont à votre disposition.
Alors que Robert Parker avait demandé à la place de Bordeaux de réduire les prix du millésime 2010 par rapport au millésime 2009 – objet d’une forte évolution tarifaire, nous constatons que cette fois-ci le plus célèbre des dégustateurs n’a pas toujours été écouté. Nous redoutons surtout une bulle spéculative.
Dans l’appellation Margaux, le Château d’Issan et le Château Prieuré-Lichine par exemple ont augmenté leur prix de sortie de 25%. En Pauillac, le Château Lynch Bages, objet d’une très forte demande, et le Château d’Armailhac ont également haussé leur tarifs de plus de 25%. Idem en Saint Julien pour le Château Saint Pierre (bénéficiant d’une excellent note Parker) et du Château Talbot. En Saint Estèphe, le Château Phélan Ségur a également revalorisé son prix de sortie, malgré une note en retrait.
En Pessac-Léognan, le Château Smith Haut-Lafitte et le Château Pape Clément, tout comme l’excellentissime domaine de Chevalier ont également haussé leur prix de 15 à 30%, et ce malgré des notes souvent étales.
Sur la rive droite, les producteurs de Saint-Emilion Grand Cru ont mené une politique nettement plus modérée, puisque notamment le Château L’Arrosée a maintenu ses prix de sorties et que le Château Rouget en Pomerol n’a que légèrement élevé ses prix.
Par ailleurs signalons que de plusieurs célèbres Châteaux en Pauillac, Saint Julien et Saint Estèphe, ont mis en vente leurs vins simultanément en première et seconde tranche, avec non seulement un volume en retrait de 15% sur la première tranche et des prix en hausse de 20% sur la deuxième tranche.
S’agit-il d’une bulle spéculative ? La question mérite d’être posée. Les vins dont les prix tournent entre 100 et 200€ ont réalisé un travail marketing de premier ordre en Chine, multipliant les diners de promotion en 2010 et 2011. Certes, ils visent un rattrapage par rapport à la flambée des prix qui avaient principalement touché les premiers crus, mais sauront il faire accepter par le marché qu’une telle hausse soit pérenne. Le marché chinois va-t-il continuer longtemps à s’intéresser au vin comme produit de spéculation ?
La dégustation des primeurs 2010 à Bordeaux aura permis de vérifier ce que les maitres de cultures savaient déjà lorsque la vendange 2010 rentrait en octobre dernier pour vinification. L’hiver rigoureux, la pluie lors de la floraison, un été relativement pluvieux et doux, suivi d’une arrière saison chaude et ensoleillée n’ont pas profité aux Merlot. Les grands gagnants sont les Cabernet Francs, les Cabernet Sauvignon, les Sémillon et les Sauvignon. Alors que faut-il mettre dans sa cave de vieillissement sur ce millésime ?
Tout d’abord les vins blancs de Graves, de Sauternes et de Barsac annonçaient à la fois une fraicheur remarquable et une très belle acidité lors de la dégustation du mois d’avril. Ces vins ont toutes les caractéristiques d’un grand vin de garde. J’ai particulièrement aimé le Domaine de Chevalier Blanc et le Château Carbonnieux blanc dans ce millésime. Ces vins seront de parfaits alliés avec toute sorte de poissons au four : lotte, turbot et même crustacé de pleine mer.
Le Château Coutet en Barsac trouve aussi dans ce millésime une précision et un ciselé remarquable. Légèrement agrumé, il accompagnera merveilleusement bien les préparations à base de foie gras.
En rouge, mes préférences se sont portées vers les Pessac Léognan et les vins de la rive gauche. Je garde un excellent souvenir de la dégustation du Pape Clément et de son Clémentin en compagnie de Monsieur Magrez. La reconversion biologique de ce vieux domaine apporte ses fruits : le vin est d’une longueur infinie.
Parmi les vins de la rive gauche, j’ai été ému par les Saint Julien et les Saint Estèphe. Le Château Saint Pierre est devenu en quelques années un excellent rapport qualité prix sous la houlette de Jean Louis Triaud et de son équipe. Parker n’a-t-il d’ailleurs pas rendu hommage à ce nouveau seigneur avec une note en progression à 95-97 (C’est un fait rarissime en 2010 qui mérite d’être souligné)! Côté Saint Estèphe, les vins étaient parfait d’équilibre et mon choix s’est porté vers des seconds : la Dame de Montrose et la Pagode de Cos. La palme revenant à Phélan Ségur, qui ne cesse de progresser.
Les Margaux, Pauillac et certains Haut Médoc sont également des valeurs sûres. Le Cabernet Sauvignon étant souvent dominant dans ces appellations, nous avons aimé tout autant les crus bourgeois que les crus classés. Ces vins seront assurément de grands vins de garde tant l’équilibre entre acidité, alcool et concentration tannique était solide.
La campagne des primeurs est en cours et les châteaux mettent en vente les allocations aux revendeurs. Alors quelle est la situation du marché a mi-parcours ?
Jusqu’à présent, on observe un marché à deux vitesses.
Les vins offerts à moins de 35€ l’an dernier, sont relativement stables en prix dans leur ensemble. On observe des baisses de prix sur certaines références comme Sociando Mallet, fleuron du Haut Medoc, alors que sa note Parker était plutôt en hausse: des prix stables comme l’excellent Château L’ Arrosée, l’une des étoiles montantes en Saint Emilion Grand Cru Classé, l’un des rares de son appellation a avoir obtenu une note similaire pour son 2010; et de très légères hausses, comme le Château Deyrem Valentin, cru Bourgeois de Margaux.
A ce stade, encore très peu de vins dont les prix sont supérieurs à 40€ ont été mis sur le marché : le Château Coutet en Barsac et le Château Beychevelle font figure d’exception. Leurs prix de mise sur le marché sont déjà en hausse de près de 20% par rapport à l’an dernier. Le ton semble donné pour cette catégorie, dont la demande sera forte et les stocks de millésimes récents semblent épuisés. Nous en saurons plus dans quelques semaines.
Cavissima commercialise des grands crus et des primeurs. Les vins achetés sont adressés en Bourgogne à une cave sécurisée et adaptée pour le vieillissement des vins. Le client retrouve ses vins sur sa cave en ligne qu’il peut gérer à distance.
Au moment où nous postons cet article, Cavissima achète ses allocations en Bordeaux Primeurs 2010 auprès des châteaux. La mis en ligne des offres sera prévue pour fin Mai.
Pour acheter vos primeurs 2010, nous vous recommandons d’ouvrir une cave en formule soit Premium, soit Sésame. La formule Liberté est certes intéressante, mais les frais de stockage sont un peu plus élevés (14 centimes par bouteilles/mois) Voyons encore la différence entre ses deux formules :
- Premium : chaque mois, votre portefeuille en ligne est crédité du montant de la mensualité que vous définissez. Pour réaliser un achat, il vous suffit d’utiliser votre portefeuille ou de le compléter par carte bancaire. Les frais de stockage (10 centimes par bouteilles et par mois) sont prélevés directement sur ce portefeuille et les deux premiers mois de stockage sont gratuits. A la résiliation du compte, il faudra commander la livraison des bouteilles.
L’offre Premium convient particulièrement si vous souhaitez acheter des vins de façon assez régulière.
- Sésame : en ouvrant une cave, vous versez une somme d’argent supérieure ou égale à 400€ qui alimente votre portefeuille et dès que celle-ci est épuisée, vous pouvez soit la re-créditer, soit régler vos achats par carte bancaire. A chaque achat, votre panier calcule les frais de stockage (10 centimes par bouteilles et par mois) pour tous les mois jusqu’à fin Septembre.
L’offre Sésame convient particulièrement pour ceux qui souhaitent concentrer leurs achats une à deux fois par an.
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