Archive pour la catégorie ‘Actualités’
A moins de 20 km, au sud ouest de Saumur, se trouve le village de Brossay. Nous sommes à quelques encablures de Doué-Les-Fontaine, connu pour ses magnifiques rosières et surtout son sol de turron calcaire qui produit les pierres blanches des châteaux, abbayes, églises de la région. C’est ici que l’on trouve également des maisons troglodytiques, à voir absolument : les fameuses maisons et galeries creusées dans le calcaire. C’est sur ce sol de tuffeau que l’on produit les vins de Saumur, Saumur Champigny, Vouvray et Montlouis notamment. Le calcaire est apprécié pour la fraicheur qu’il apporte au vin, nécessaire à la garde.
Mais le Château de Fosse Sèche est justement une enclave dans ce terroir, une exception. Le domaine couvre 45 ha, dont 17 ha de vignes : il est quasiment entièrement ceint par des haies et deux belles forêts de chêne. La grande spécificité du domaine réside d’abord dans cette micro curiosité géologique. Le plateau de Brossay est composé d’un sol jurassique ne contenant pas de calcaire libre, mais des pierres de silex et de l’oxyde de fer piégés dans cette grave de silex en complète dégradation. L’autre particularité est le léger dénivelé du terrain. Les vignes sont en coteaux de pente douce bénéficiant d’une exposition fraîche (55 mètres au dessus de la mer), fortement venteuse. C’est l’association de ce clim
at frais et de ce sol chaud (silex) qui donne aux vins du domaine leur droiture si particulière.
Le vignoble de Fosse Sèche remonte au moyen âge. Au plus fort de son existence, le domaine comptait plus de 400 ha de vignes et peut s’enorgueillir d’avoir donné naissance au début du
20ème siècle au désormais célèbre Cabernet d’Anjou. Il n’a jamais disparu, mais c’est en 1998 que Guillaume Keller et sa famille en font l’acquisition. Cette famille, courageuse et travailleuse, entreprend sans relâchela réfection du domaine et lui redonne des lettres de noblesse d’un tout autre genre.
Les premiers efforts de Guillaume sont consacrés au vignoble. Il met en place une agriculture de type biologique et reçoit le label « Ecocert ». Pour autant, il refuse de porter la mention AB sur ces bouteilles. Ce label selon lui, ne valorise pas assez le travail accompli !  Le patrimoine est également progressivement rénové et notamment le Pigeonnier datant du 16ème siècle. En 2007, le domaine procède à d’importants investissements visant à améliorer et fiabiliser la qualité du vin. Un pressoir et des cuves inox sont achetés.
Guillaume Keller est un innovateur passionné et exigeant. Les idées ne lui font pas défaut et il les met en œuvre. Sans cesse il élabore de nouvelles cuvées, essaye, abandonne,
revient en arrière. Il se donne à fond dans son travail et cherche à mieux faire pour la qualité de ses vins. D’une nature généreuse et humble, il saura vous montrer, non sans fierté le domaine.
Le vignoble est planté de :
- 9 ha de Cabernet Franc : cépage rouge à maturité tardive. Celui ci donne au vin souplesse et finesse et offrira des arômes de violettes et de framboise
- 3 ha de Cabernet Sauvignon : cépage rouge à maturité encore plus tardive. Il complète à merveille le Cabernet Franc et lui apporte une trame tannique plus dense, un potentiel de vieillissement et une certaine mâche en bouche. Il complète avantageusement la palette aromatique avec des mûres et des myrtilles.
- 5 ha de Chenin utilisé pour l’élaboration des vins blancs. C’est un cépage tardif qui offre des arômes de coing et de citronnelle. Vinifié en sec, le chenin donne un excellent Saumur Blanc AOC –cuvée les Arcanes, ou vendangé par tries successives et après obtention de pourritures nobles, il permet la production d’un vin moelleux extra – Les Tries de la Chapelle.
Au domaine de Fosse Sèche, le choix de la date de vendange est crucial, explique Guillaume Keller. « Nous travaillons sur des rendements faibles, car nous cherchons une grande homogénéité entre les raisins. Il nous faut une matière première d’une belle maturité tant au niveau du jus que du potentiel phénolique. Je cherche à obtenir des jus d’une
très belle profondeur, respectant un certain équilibre entre  acidité et concentration. Je surveille de très près les raisins et dès que le signal est donné la vendange doit être récoltée le plus vite possible. Nous avons recours pour cela aux machines. Nos vinifications sont soft et nous recherchons à faire des vins de terroir en priorité ».
La vinification est courte pour la cuvée Eolithe (3 à 5 jours) et à basse température (17 à 19°C), suivie d’une longue fermentation de 7 mois en barriques pour 40% du volume et en cuve pour le reste. « Je recherche avant tout à élaborer des vins tendus avec une faible extraction, de type minéral et à l’allonge remarquable. »
La Réserve du Pigeonnier est issue de rangs de vignes plus âgées, dont le rendement est de 12 hecto à l’hectare (contre 23 pour l’Eolithe). Ici la cuvaison est conduite à plus basse température (14 – 15°C) et pour une durée de 17 à 21 jours. L’élevage sera nettement plus long et le bois un peu plus présent. Ce vin est un vrai vin de garde, un produit d’exception. Un grand vin !
Mais, au-delà de la remarquable qualité des vins qu’elle produit, la famille Keller est entrée dans une démarche de réhabilitation de l’écosystème.  C’est là que commence la vraie notion de plaisir, nous explique Guillaume.  « Moi, j’ai grandi en Afrique de l’Ouest, et je ne peux imaginer de beaux produits sans belle culture. IL faut réhabiliter l’activité paysanne, la vraie. C’est pourquoi, nous avons 20 ha de luzerne bio pour la production de fourrage animal et un jour, nous aurons des chèvres, pour y confectionner du fromage de chèvre bio.  Bien sûr les excréments seront utilisés pour faire le compost naturel. J’espère que nous pourrons investir : cela dépend des récoltes à venir».
« De plus, nous entretenons plus de 5 ha de jachères polliniques avec plus de 25 espèces de fleurs sauvages. La logique de ce mélange veut que les plantes mellifères attirent les insectes pollinisateurs.  Quand aux légumineuses, elles fixent l’azote de l’air dans la terre. Ces plantes ameublissent et aèrent le sol, attirent les insectes auxiliaires (coccinelles, papillons, etc.) et relâchent les graines pour les oiseaux. La population des abeilles et de la faune sauvage se reconstituent. On a creusé un étang pour les poissons, libellules, batraciens, canards et hérons. Tout le domaine est classé LPO (Ligue de protection des oiseaux) dans le but de protéger ces oiseaux sauvages : chouettes, rapaces, chauves-souris, hirondelles….Le cycle vertueux de l’écosystème se remet en route, celui générée par la véritable activité paysanne ».
L’objectif de Guillaume est de pouvoir générer suffisamment de revenus pour assurer le financement de puits en Afrique. «Nous sommes un pays riche, il faut donner à l’Afrique. Si je peux contribuer à mon échelle à faire profiter les autres, je serai heureux. C’est en tout cas mon but».
Comment raconter ce lieu, cette famille, l’âme de ce domaine, la pureté et la précision des vins ? On peut en tout cas les découvrir, ils vous attendent, prenez rendez-vous, vous ne le regretterez pas…..
La vie d’une cave comporte deux phases : la constitution de cave, puis la consolidation.
Alors combien de bouteilles faut-il acheter pendant chaque phase ?
Quel budget doit-on consacrer ?
Essayons de modéliser la phase de constitution.
Votre objectif à court terme : réaliser un stock qui sera amené à tourner en phase de consolidation.
Etape 1 : le budget
D’abord, il faut définir un budget à consacrer pour l’achat du vin. Cela peut passer par la mise en place d’une épargne vin mensuelle, ou la mise à disposition d’une partie d’un bonus ou du treizième mois. L’idéal est de le mensualiser le plus possible.
Etape 2 : le nombre de bouteilles en cave
L’étape suivante consiste à estimer le nombre de bouteilles à mettre en cave à l’issue de la phase de constitution. Cela dépend aussi du nombre de bouteilles que vous souhaiterez sortir chaque année et de la durée moyenne en cave. Plus la rotation est faible, plus le stock devra être conséquent. Mon conseil est de démarrer avec des rotations moyennes de 3 ans environ et de faire grandir la durée moyenne de garde au fur et à mesure. Choisissez des vins dont les Best After vont de N+1 à N+5, si N est l’année actuelle.
Etape 3 : la valeur moyenne par bouteille
Je conseille toujours de démarrer la constitution de cave en se procurant d’abord des vins de garde à plus bas prix, et de faire évoluer progressivement votre prix moyen. Dans un premier temps, je vous conseille d’acheter des vins avec un prix moyen entre 14 et 18€ par bouteille.
Etape 4 : la durée de votre phase de constitution
Une fois que vous connaissez votre budget annuel, le nombre de bouteilles en cave souhaitées, la valeur moyenne par bouteille, il est simple d’en déduire le temps nécessaire pour constituer votre cave.
Etape 5 : la planification des achats
Vous connaissez votre budget annuel pour la constitution, estimez –le en mensuel. Mon conseil : abonnez-vous, c’est plus simple. Puis passez aux achats. Choisissez des vins en fonction de votre budget et des dates de conservation. Utilisez à la boutique le mode de sélection Best After ! Achetez d’abord des vins moins chers à garde courte, puis progressivement des vins à garde plus longue. N’oubliez pas rapidement d’acheter des vins qui seront en Best After pour les évènements importants de votre famille (mariage, anniversaires, fêtes religieuses, etc.), et surtout achetez des Gardissimes de l’année de naissance de vos enfants. Votre Wish List (liste de vœux) et le Pense-Bête ont été conçus pour cela.
Etape 6 : comment choisir ses vins ?
Joker ! Non, en fait ce n’est pas si compliqué. Voici quelques questions simples à se poser ? Suis-je plutôt blanc sec, rouge ou blanc d’or ? Ai-je déjà des régions de préférence ? Quels vins me font rêver ? Nous aborderons cette partie dans un futur proche.
Cavissima a désormais un correspondant local à Shanghai en la personne de Patrick Tsu. Patrick Tsu, installé à Shanghai depuis 2004 est le gérant de la société WINE KNOT Ltd, spécialisée dans la vente de vins fins principalement européens.
A l’occasion du lancement, je me suis rendu à Shanghai pour promouvoir aux côtés de Patrick Tsu le concept de Constitution de Cave en ligne auprès des expatriés français. Nous avons présenté le site et la cave en ligne et animé deux dégustations de produits de Cavissima les Vendredi 11 et Samedi 12 Juin. Les vins, de millésimes récents, provenant de plusieurs régions ont été gracieusement fournis par nos partenaires : le château l’Arrosée (Saint Emilon Grand Cru), le domaine Le Roc (Fronton), Le château de Fosse Sèche (Saumur), le domaine Fayolle (Croze Hermitage), Le domaine Les Loges de la Folie (Montlouis), et le domaine Thibert Père et Fils (Fuissé). Une fois de plus, l’exercice a permis de vérifier la grande qualité et le potentiel de garde de chacune des références proposées à la boutique : une dégustation en aveugle d’un Fayolle 2003 fût l’un des temps fort de l’exercice.
Plusieurs clients ont ouvert des caves et reçu en cadeau supplémentaire le magnum de Pouilly Fuissé de Thibert Père et Fils. Le concept de la a visiblement séduit les expatriés : la sélection de vins exceptionnelle, le stockage des vins dans un chai sécurisé en Bourgogne, la gestion en ligne de la cave et le conseil permanent sur le potentiel de garde des vins sont autant de services appréciés par les français de l’étranger.  Qui ne rêve pas en fait d’avoir avec soit un sommelier à la boutique et un sommelier dans sa cave pour surveiller l’évolution des crus ?
A Shanghai, les bars à vins se multiplient et l’offre de grands crus est de plus en plus importante, même si la faveur est donnée aux Bordeaux. La disponibilité dans les vins d’autres régions est plus limitée. Naturellement les vins sont taxés et la distribution est chère. Il faut compter environ 50 à 100% de plus qu’en France !
Thierry Goddet
Président Cavissima S.A.S.
La question s’impose d’autant que Bordeaux fait grand écho de ce millésime à l’occasion de sa campagne des primeurs. Alors qu’en est il des différentes régions et allons nous trouver des grandes gardes sur ce millésime ?
Des critiques unanimes
A Bordeaux, les critiques sont unanimes et les vins de Cabernet Sauvignon et de Cabernet Franc sont d’une qualité exceptionnelle. C’est donc la « rive droite », c’est-à -dire principalement les Haut Médoc, Saint Julien, Saint Estèphe, Margaux, Pauillac et Moulis qui offriront des vins prestigieux avec 20 à 25 années de potentiel de garde !
2009 est également une très très grande année pour la quasi-totalité des liquoreux de France : Sauternes, Monbazillac, Jurançon, Coteaux du Layon, Quart de Chaume, Vouvray, Montlouis, Muscat d’Alsace, Pinot Gris d’Alsace, Muscat de Corse. De la même façon tous les vins doux naturels du Roussillon sont excellents : Banyuls, Maury et Rivesaltes.
Côté Vallée du Rhône, on notera que le climat a pu sourire et favoriser les Hermitage (rouge et blanc) et les Saint Joseph du sud de l’appellation.
Une excellente maturité du fruit
Puis d’une façon générale, le climat chaud et sec de l’été 2009 a permis à certains cépages d’atteindre une excellente maturité du fruit, mais surtout des pépins et des peaux. C’est la bonne maturité de ces phénols qui génère une concentration tannique de bonne qualité et assure au vin rouge un fort potentiel de garde. Les vins de cépages Cabernet Franc (ex : Chinon, Saumur, Saumur Champigny), de cépage Gamay (Beaujolais), de cépage Mourvèdre et Carignan (Roussillon, Provence, Languedoc) sont ainsi ceux qui profitent de la chaleur.
Enfin, pour les blancs secs, les vignes exposées sur des terroirs plus frais (sous sol calcaire, altitude ou exposition mois ensoleillée) vont donner des vins de grande qualité. C’est la cas notamment des Chablis et des Corton en Bourgogne.
Cavissima a exposé les 7 et 8 Avril dernier au salon Mondissimo, le salon de la mobilité internationale, qui se tenait au Palais Brongniart.
Ce salon réunit les différentes sociétés offrant des services aux DRH de mobilité internationale et aux futurs expatriés et accueille plus de 5000 visiteurs sur 2 jours.
Le concept de Cavissima a été bien perçu par les sociétés de relocation et de déménagement international : l’offre de transfert de cave a été présentée à cette occasion, ainsi que tous les services de stockage du vin, de constitution de cave à vin et de gestion de sa cave en ligne.
Le site de cavissima.com, conçu particulièrement pour satisfaire les besoins des expatriés a pu être présenté sur le stand de la société.
Profitant de leur passage sur le salon, plusieurs futurs expatriés de la région parisienne sont passés à l’acte et ont ouvert une cave !
La chaîne de télévision France 5 diffusera un reportage sur Cavissima.com le lundi 5 Avril entre 17h45 et 18h45 en clair, puis entre 22h25 et 23h15 sur la TNT dans son émission « C dans l’Air ». Cette émission sera relayée sur TV5 Monde le lendemain à 5h00 du matin, heure française, soit 23h00 la veille à New York, et 11h00 du matin le 5, heure de Shanghai.
La rédaction de « C dans l’air » a sélectionné Cavissima.com dans le cadre d’un reportage sur les nouveaux usages d’achat et de consommation dans le domaine du Vin.
Le reportage montre l’interview d’un client parisien de Cavissima, inscrit depuis le mois de Janvier 2010. Il explique l’intérêt et les raisons qu’il l’ont amené à ouvrir une cave en ligne et se réjouit du cadeau de bienvenue qui lui tarde de déguster (Givry Premier Cru 2004 – Best After 2012). Il a fait connaître ce concept à ses amis expatriés et profite déjà des cadeaux de parrainage .
A propos de C dans l’Air
Dans son magazine diffusé en direct du lundi au vendredi, Yves Calvi décrypte, en compagnie d’invités, l’actualité sociale, politique et culturelle qui rythme notre quotidien. Destiné à un large public, C dans l’air aborde tous les sujets qui font l’actualité et donne les clés pour la comprendre. Chaque soir, un thème est décortiqué à travers des reportages et des débats animés par le journaliste d’émission. Les téléspectateurs sont invités à réagir en direct par SMS.
A propos de Cavissima.com
Cavissima est une SAS au capital de 128 000€. Premier site de constitution de cave à vin en ligne, Cavissima.com propose une solution combinant l’achat de vin, le stockage sur un chai sécurisé, la gestion de la cave en ligne, et la livraison dans toute la France.
Ne mélangeons pas tout ! Si la mention « Vin Bio » fait l’objet d’une certaine réserve de notre part, il n’en est pas de même s’agissant des vins issus de l’agriculture biologique. En voici une explication !
Dans les années 60, les fabricants d’engrais ont mis en place des campagnes marketing et commerciales extraordinaires pour organiser la promotion des pesticides et fertilisants chimiques. Les méthodes étaient géniales, car elles permettaient d’avoir un rendement assuré (ou presque) avec des traitements assez simples. Fini les labours et les passages incessants. La mécanisation permettant aux vignes d’être traitées contre les pucerons, mauvaises herbes, champignons, etc.
De nos jours, l’ensemble des populations qui cultivent les vignes sont conscientes des limites et des ravages provoqués par l’agriculture dite industrielle. Les écoles et organismes de formation, les chambres d’agriculture, les syndicats professionnels, et autres organismes se chargent d’informer et d’instruire les vignerons et viticulteurs pour mettre en place des méthodes plus en rapport avec l’écologie. On parle alors d’agriculture raisonnée ou d’agriculture biologique. Nous sommes tous gagnants sur cette évolution. La mise en œuvre  d’engrais et pesticides chimiques appelle une augmentation continuelle des doses. Les terrains sont gorgés de substances que le ruissellement naturel n’arrive plus à éliminer.
Ici encore, nos discussions dans le vignoble français, nous permettent d’affirmer que la quasi-majorité des producteurs de vin de qualité (et notamment de vin de garde) ont réalisé, sinon entamé une reconversion ! Certains terroirs se prêtent mieux que d’autres à l’application de ces méthodes appelées Agriculture Raisonnée (Label Terra Vitis), Agriculture Biologique (Label Ecocert) et Agriculture en Biodynamie (Label Demeter).
Une large partie des vignobles de Champagne, de la Loire, les Grands Châteaux du Bordelais sont passés à l’agriculture biologique, et pour certains d’entre eux à la biodynamie. L’inéluctable  contagion se propage.
De façon générale, les producteurs de vin en pratiquant une agriculture biologique ont vu une amélioration sensible de la qualité de leur produit fini. Les labours et les lignes d’herbe que l’on voit repousser entre les rangées de vignes forcent les racines à puiser plus profondément dans le sol.  Les racines s’enfonçant profondément vont chercher dans le sous-sol  ce qu’ils trouvent de mieux et chargent le fruit en matière concentrée. Les coccinelles et papillons sont de retour et s’occupent d’éliminer les pucerons et autres matières vivantes nuisibles à la vigne…. La vie est de retour et le vin meilleur – il redevient encore plus le reflet d’un sous-sol et d’un terroir.
Mieux encore, les terres sont plus aérées et la rétention d’eau ou d’humidité est supérieure. Les sols se protègent mieux des stress hydriques que nous réserve le réchauffement climatique.
Last, but not least, les engrais de substitution coûtent moins cher que les engrais chimiques. Mais s’agissant d’un bilan économique, il convient de rester prudent. La mise en œuvre d’une agriculture « écologique » exige souvent une présence plus significative dans la vigne et des couts de main d’œuvre plus élevés.

De nombreux clients nous réclament des vins bio et souhaitent d’ailleurs que nous ayons une rubrique Vins Bio à la boutique.
Nous comprenons bien la finalité et l’intérêt du consommateur pour ce produit. Mais comment voyons-nous la chose chez Cavissima ?
Tout d’abord, il convient de noter que l’INAO a annoncé la préparation d’une toute première version de ce qui sera le cahier des charges de la norme « Vin Bio » ! En effet à ce jour n’importe qui peut déclarer son vin, sous ce vocable, les règles ne sont pas encore définies. Les seules normes Bio qui existent s’attachent à la viticulture. Nous le verrons plus loin.
Souvent une confusion est faite entre « Vin Bio » et « Vin Naturel ». Pour déclarer son « Vin Naturel », un producteur de vin doit nécessairement éviter l’ajout de sulfites. Les sulfites sont des substances que l’on retrouve à l’état naturel dans le vin, mais une concentration plus importante permet de « stabiliser » le vin. C’est un antiseptique et un antioxydant qui retarde le vieillissement prématuré du vin. Il n’existe pas de substitut moins toxique à cet agent qui a, de tous les temps été utilisé. Autrefois les vins trop sulfités étaient responsables d’un mal de crâne.
Il faut noter, que depuis une bonne dizaine d’année, la quantité de sulfites mise en œuvre dans les vins de qualité supérieure (AOC, IG, etc.) a été fortement réduite. Ces vins font à présent l’objet de travaux menés par des œnologues et des laboratoires. D’une part, on a appris à mieux en doser la quantité, d’autre part on sait mieux quand l’introduire et comment le combiner au vin pour optimiser son efficacité. Aujourd’hui la mention « contains sulfites » ou « contient des sulfites » est obligatoire. Un logo représentant une femme enceinte est associé à cette mention. La contre-étiquette servira souvent à loger ces indications.
Notons bien que les mêmes sulfites se retrouvent dans les produits alimentaires sous un numéro E220, dans des proportions équivalentes à celles du vin, et que pour ces produits la mention « contient des sulfites » n’est pas obligatoire sur l’emballage !
A mon goût, un vin sans sulfite est rarement bon. Imaginez du pain sans sel ! Selon nos informations, la future norme sur les vins BIO autorisera l’utilisation des sulfites et en fixera la limite. Et bien cher lecteur, soyez rassurés ! Tous les producteurs de vins que nous avons visité et interrogé certifient être déjà largement en dessous du futur seuil toléré. La qualité est au cœur des priorités de nos producteurs.
Buvons peu, buvons bien !
Deux outils sont à présent disponibles sur le site pour comprendre les services offerts par cavissima.com : la démo et le concept.
Avec le concept, ouvrez notre e-book , tournez les pages et découvrez pas à pas le concept en 5 étapes :
- l’ouverture d’une cave,
- la boutique,
- le chai de stockage sécurisé,
- la gestion de votre cave et ses outils de pilotage, de parrainage et de visite, et enfin
- la livraison de vos vins.
La démo est en fait une mini réplique du site, qui vous permet sans avoir ni à ouvrir une cave, ni à sortir votre carte bancaire de vous essayer sur la constitution de votre future cave. Vous entrez dans la peau d’un « cavissinaute » :
- commandez vos bouteilles à notre boutique,
- confirmez votre panier,
- regardez votre cave se remplir,
- vérifiez les relevés de comptes, factures, livre de cave et outils de prévisions,
- préparez l’accueil et la visite de vos amis, et enfin
- vous organisez la sortie de cave de vos vins.
Nous vous souhaitons une bonne visite !
Trop souvent,
partir à l’étranger rime avec renoncer à sa cave. On abandonne sa cave à vins chez des amis ou ses parents. C’est souvent la solution de facilité. Mais saviez vous qu’il existe d’autres solutions assez pratiques ?
Le stockage des bouteilles de vin est devenu une véritable activité professionnelle en soi-même et le nombre d’entreprises spécialisées dans ce domaine est en croissance régulière. En effet, le nombre de vols et cambriolages de cave se développe régulièrement et le vin est devenu un article recherché, car facile à mettre à la vente depuis des sites d’enchères en ligne. Les principaux sites de vente en ligne protègent en effet  l’anonymat du vendeur.
Les assurances, le coût d’un stockage réfrigéré, le risque de cambriolage sont autant d’éléments qui font que le stockage mutualisé est devenu attractif et se généralise. Le client ouvre un compte, prend un casier et peut y faire héberger les caisses de vin dès qu’il le souhaite, il peut se faire livrer une bouteille à l’unité ou à la caisse. Les vins sont stockés horizontalement en caisse d’origine ou en rayonnage, généralement à l’abri de la lumière et dans une température constante. Ce sont d’excellentes conditions pour la conservation. Il en coûte environ 20 à 24 centimes par col et par mois pour une bouteille de 75 cl. Ces sociétés vous offrent un service de mise en ligne de vos vins avec un logiciel assez sommaire. L’assurance à la valeur de remplacement n’est pas toujours incluse dans le contrat proposé par le vendeur, et parfois il vous faut contracter vous-même un police.
Avec le besoin grandissant des clients pour le stockage sécurisé et adapté à la garde, quelques  « pure players » de la vente en ligne offrent également des contrats de stockage avec un coût de stockage divisé par deux. Vous  payez par avance pour 12 mois et vos vins sont stockés dans leurs chais.
En quoi le service de Cavissima est il différent ? La société vous offre des vins à l’achat en ligne à prix modérés et les loge sur un chai de stockage en Bourgogne, adapté à la garde et sécurisé. Profitant, de coûts logistiques avantageux, Cavissima offre à ces clients des prix de stockage et d’assurance ad valorem à des conditions très compétitives et payables chaque mois à la bouteille. Ce service pourra intéresser les amateurs de vins qui recherchent un stockage bon marché. Mais l’un des intérêts de Cavissima réside dans la plus value apportée par son sommelier. John Euvrard, le Meilleur Ouvrier Sommelier de France 2007, renseigne chacune des bouteilles sur le potentiel résiduel de garde : les Best After – Best Before. Le logiciel de cave intégré et développé par Cavissima permet au client de choisir ses vins en fonction des dates prévisionnelles de consommation préconisées. Un prévisionnel de cave calcule pour le client, le nombre de bouteilles à consommer « en théorie » pour chaque année à venir. Un expatrié peut ainsi démarrer une cave et se sentir assisté pour la constituer de façon équilibrée : il pourra trouver à la boutique des produits à loger dans sa cave qui seront vieillis à souhait à son retour. L’idée étant bien de se faire une belle cave ; de profiter de son séjour pour accumuler des bouteilles, et de se préparer son propre « cadeau de farewell ». Une petite douceur pour un retour parfois difficile.








