Articles avec le tag ‘vin’
L’un de nos prospects nous appelle un jour après l’ouverture de sa cave, et nous interroge sur la question suivante. Ne croyez-vous pas que faire voyager des vins arrivés en pleine maturité soit de nature à endommager la qualité du vin ?
Voici la réponse de John Euvrard sur cette question précise.
« Ce qui importe dans le transport du vin, c’est d’éviter le plus possible d’exposer de façon prolongée le vin à des températures supérieures à 20°C, surtout pour les vins blancs. En même temps, les vins que nous avons sélectionnés sont des produits de qualité issus de très beaux terroirs. Ce sont des vins qui disposent dans leurs gênes, d’une certaine robustesse et d’une grande résistance. N’oublions pas une chose, c’est que les vins de Bordeaux ont été reconnus lorsque les Anglais les ont fait voyager dans le monde entier ……
Le vin est une matière vivante – lorsque le vin est en plein maturité, c’est comme s’il avait atteint son âge adulte. Le faire voyager va nécessairement contribuer à le fatiguer un peu. Laissez-le se reposer quelques jours afin qu’il se reconstitue, et il n’en paraitra rien. Les excellents vins de Cavissima ont une grande capacité à recouvrer leur force et leur vigueur. Faites-leur confiance ! »
Autrefois, on gardait son argent à la maison dans un bas de laine. Et puis le métier de banquier est apparu. Ce professionnel proposait de conserver à l’abri des voleurs et gens malveillants votre argent.
Le vin étant devenu de plus en plus cher, la cave à distance est une solution qui trouve sa justification. Le stockage des vins est sécurisé et l’emploi d’un navigateur internet permet de gérer et suivre sa cave en quelques clics.
On a tous compris que lorsqu’on est amateur de vin, on a en fait deux caves dans sa cave. Une cave de vin de consommation immédiate dont la gestion est simple : on remplace à vue ce qui est consommé. Puis l’autre cave, la cave de garde. Celle-ci est plus complexe à gérer, car elle demande un réel travail de prévision et d’expertise sur la durée de garde. Un outil de gestion de cave en ligne permet à l’utilisateur de piloter sa cave.
Ce que propose Cavissima est simple. Tous les vins commercialisés et sélectionnés par un grand sommelier sont conservés pour vieillissement dans une cave sécurisée en Bourgogne. Le logiciel calcule automatiquement vos prévisions et vos achats se font enfin en fonction de ce que vous pourrez ou voudrez consommer.
La cave à distance permet aux amateurs de vin de se constituer un fonds de cave, puis de la faire vivre. C’est un dispositif pour les habitants de grande ville, les jeunes qui souhaitent démarrer une cave, les résidants à l’étranger, les propriétaires de résidences secondaires qui ne souhaitent pas multiplier les caves à vins, ou tout simplement celles et ceux qui pour des raisons de sécurité ne veulent pas conserver les vins de valeur chez eux.
Ce concept permet aux clients de ne plus laisser les vins mourir, mais de les laisser mûrir. Le vin est cher, il mérite d’être bien conservé et surtout d’être consommé à son apogée la plus belle.
Lorsque vos vins arrivent à maturité, faites-les livrer, ils viendront s’ajouter à votre cave de consommation immédiate.
Pour la cinquième année consécutive, le salon du Grand Tasting 2010 s’est tenue au Carrousel du Louvre les 10 et 11 décembre dernier, réunissant quelques 350 vignerons, principalement français, et présentant à la dégustation leurs millésimes les plus récents.
Les amateurs de vins auront eu l’occasion de déguster les vins de toutes les régions de France : grands crus de Bordeaux, cuvées prestigieuses des maisons de Champagne, climats de Bourgogne. Le Languedoc-Roussilon était également merveilleusement représentée, tout comme l’appellation Bandol.
A l’initiative du groupe Bettane et Dessauve et relayée par l’agence de presse Bernadette Vivioz Comunication, cette manifestation offre la possibilité de retourner à l’école de la dégustation avec les désormais classiques Master Class, Ecole des Terroirs et les Ateliers Gourmets.
Parmi la cinquantaine de crus que notre équipe a pu déguster, nous avons eu un coup de cœur pour la cuvée Excellence 2004 du Château Mentone (Provence), véritable symphonie d’arômes de garrigue, de thym, d’anis étoilé et de réglisse ; et les cuvées présentées par les Fils de René Quénard présentant autant leur Chignin-Bergeron blancs (La Bergeronelle et la Cigale) que leur Mondeuse 2007 et 2008, étoile montante du vignoble savoyard.
Cavissima partenaire du Grand Tasting a présenté avec succès son nouveau concept de constitution de cave en ligne : services intégrés de vente et de conservation de vins de garde et grands crus et de gestion  de cave en ligne avec assistance d’un sommelier John Euvard – Meilleur Ouvrier Sommelier de France 2007. Un outil à la disposition de tout ceux qui souhaitent investir leur épargne dans une cave plaisir ou patrimoniale.
Qui ne connait pas le Bandol ? C’est le rosé roi de l’été et des vacances. Ce vin que certains domaines prestigieux comme OTT ou le Château de Pibarnon ont rendu célèbre au-delà de nos frontières. Le Bandol, c’est une appellation de 1,500 ha dans la région Provence. L’organisation syndicale locale est très active pour protéger les intérêts des quelques 56 producteurs locaux, imposer des normes strictes et les inciter à élever la qualité du vin. Ici, le Mourvèdre est le cépage dominant sur cette appellation ; celui-ci doit rentrer dans 50% minimum des cuvées de Rosé ou de Rouge. Le rosé représente 80% de la production des vins de Bandol. Les rouges sont généralement des vins de longue garde grâce aux sous-sols du Crétacés, ère secondaire à dominance calcaire.
Le domaine de Terrebrune (30 ha) est situé sur une anomalie géologique, puisque les sous-sols sont issus de très vieux calcaires de l’ère tertiaire, le Trias (idem au Château Petrus – Pomerol). Les roches en décomposition forment un socle idéal pour la vigne : elles retiennent merveilleusement bien l’humidité et laissent les racines s’enfoncer profondément jusqu’à 6 mètres. Par endroit, on trouve des traces d’oxyde de fer. L’argile du sol constitue un complément idéal pour la culture des mourvèdres, cinsault et grenache. Ce terroir permet la production d’un vin d’une grande finesse dont la trame tannique est souvent moins forte que celle des Bandol rouges typiques.
Ce domaine situé à Ollioules, produit majoritairement du vin rouge (80% de la production du domaine). C’est un vin rouge de garde par excellence, avec un potentiel de vieillissement exceptionnel. Le mourvèdre entre pour 85% dans la composition du vin. Le Bandol est finalement l’appellation reine du vin de Mourvèdre.
Monsieur Delille nous emmène visiter ses vignes et nous explique comment le Mourvèdre est un cépage complexe à cultiver, cépage à maturité tardive, délicat, capricieux et particulièrement sensible aux maladies de la vigne (mildiou et oïdium). Il réclame de l’humidité mais s’accommode de sécheresse estivale, de l’ensoleillement mais aussi de la fraicheur, etc. Ici les vignes regardent la mer, distante à moins de 4 kilomètres et ouvertes par une trouée, que le Mistral emprunte pour ventiler et sécher la plante. Ce mistral qui sèche les vignes de l’air marin et permet d’éviter justement les attaques de Mildiou.
A Terrebrune, on consacre la majorité des efforts à la vigne : « Il nous faut une matière première de haute qualité. La reconversion biologique a été réalisée assez tôt et le domaine en est pionnier dans l’appellation. Ce n’est pas chose facile », nous confie le patron des lieux : « il faut constamment surveiller la vigne, mais nous avons gagné en longueur et en finesse. Je cherche à faire des vins dans lesquels s’expriment le terroir. Cela passe par le respect du sol : nous faisons les labours à la main de sorte que les matières organiques soient les plus riches possibles ».
« La qualité passe par un contrôle des rendements que nous fixons entre 38 et 40 hl par ha. Nous pratiquons régulièrement les vendanges en vert sur chacun des cépages ».
S’agissant du réchauffement climatique, Monsieur Delille admet qu’il faut s’adapter, mais que globalement c’est un facteur favorable pour le Mourvèdre qui demande une relative chaleur en fin de saison, pour offrir un potentiel phénolique le plus élevé possible.
Car le domaine est spécialisé dans le vin de garde : l’élevage de 18 mois en foudre consiste en une lente micro-oxygénation. L’oxygène fourni par le bois est cette fois-ci nécessaire pour fixer les matières colorantes et les tanins dans le vin.
La dégustation des vins du domaine :
Domaine de Terrebrune Blanc est un assemblage de clairette (50%), Ugni et Bourboulenc. Produit à hauteur de 10 000 bouteilles par an, c’est un vin de moyenne garde, parfaitement adapté pour les poissons grillés.
Le Domaine de Terrebrune Rouge dégustés dans les millésimes 2007, 2006, 2004 et 1994. Voir la vidéo de John Euvrard.
Le Domaine de Terrebrune Rosé dégusté dans les millésimes 2008 et 1997 (arômes de pain d’épice et de caramel au lait). Une sacré surprise.
Le domaine accueille les visiteurs sur visite. Un petit restaurant attenant au domaine vous permettra de déguster ces vins de gastronomie de la meilleure façon possible.
Delille à Bandol, quelle longueur !
L’année 2010 serait-elle une année d’exception ?
Les années se suivent et ne se ressemblent pas. Avec le réchauffement climatique, les dates de vendanges s’étaient généralement avancées de 15 jours, mais cette année, la tendance ne se confirme pas, nous sommes revenus à des cueillettes conformes à ce qui se faisait autrefois.
En effet la nature avait pris du retard dès le Printemps dans les régions vinicoles françaises. L’hiver fût assez rigoureux avec souvent plusieurs épisodes neigeux. Le Printemps fût dans l’ensemble  assez humide et la floraison ne s’est pas toujours bien déroulée. La coulure est un accident assez grave : la pluie empêche la fécondation par le pollen et cela a pour objet de priver la plante de fruits. Les vignes ont réclamé un soin particlier pour prévenir et traiter contre les attaques de Mildiou et d’Oïdium. L’été ne fût ni trop chaud, ni trop humide, et la majorité des vignerons que nous avons interrogés fin Juillet étaient finalement assez perplexes sur la qualité du raisin à venir.
Fort heureusement le mois de Septembre fût chaud dans l’ensemble, permettant le développement d’une très belle maturité et une belle concentration des baies. L’effeuillage pratiqué dans les régions où le cépage est tardif permet au rayonnement UV et à la chaleur d’avant vendange d’affiner le système foliaire d’assurer au fruit la maturité phénolique attendue.
Le ban des vendanges, une tradition qui remonte au Moyen-Age
On a effectivement vendangé plus tard cette année, puisque celles-ci se seront déroulées entre Septembre et Octobre (sauf bien sûr pour les raisins botrytisés). En France, la cuillette démarre à « la levée du ban des vendanges ». C’est la Préfecture et un représentant de l’INAO qui fixent pour chaque appellation la date lorsqu’ils estiment que le degré de maturité du raisin est suffisant pour produire un vin de qualité. De nos jours, un vigneron peut demander une dérogation pour démarrer la vendange plus tôt s’il le juge nécessaire. Certaines parcelles arrivent parfois à maturité plus tôt que prévu selon les conditions climatiques, ou bien le vigneron peut simplement redouter des orages de pluie, de grêle ou un phénomène de pourriture.
Le vigneron à l’approche des vendanges surveille la météo, sillonne ses différentes parcelles et détermine sa stratégie de cueillette : il fixe la date de début des vendanges et le planning pour chaque parcelle. L’idéal étant de vendanger à température modérée et sous le soleil. Un soin particulier est apporté au raisin pour qu’il arrive à la cuverie dans les meilleures conditions et chaque vigneron a son petit secret. De plus en plus, il fait l’objet d’un tri pour éliminer les baies ouvertes et celles qui présentent un peu de pourriture. Rappelons que pour faire un vin de qualité avec une bonne garde, on cherchera à obtenir un équilibre entre un degré alcool ni trop faible, ni trop élevé, une bonne acidité pour la garde, et pour les rouges des peaux et des pépins bien fermes et bien mûrs pour la production de beaux tannins.
Où en sont les vendanges au 1er Octobre dans les régions vinicoles Françaises ?
Cavissima a fait pour vous un survol rapide de quelques uns de ses fournisseurs. Voici ce qu’il en résulte :
En Bordeaux, les vendanges sont tardives cette année. Seuls les Merlot ont été ramassés en Margaux et Saint Julien. Les Cabernet Sauvignon, dont la maturité est plus tardive sont d’une très belle concentration, et des rosées matinales sont espérées pour faire gonfler les baies toutes prêtes à être cueillies. De façon générale, on s’attend à une très belle qualité pour le 2010. A suivre !
En Bourgogne, les rendements étaient faibles cette année et les vendanges se sont achevées le 1er Octobre au Domaine Bouchard Père et Fils. On a cueilli des petits grains, certes, mais d’une belle maturité. La qualité était assez homogène sur les 130 hectares du domaine. Les blancs sont très parfumés et les rouges ont une couleur somptueuse.
En Côte Rôtie, on est plutôt heureux. 2010 est une récolte exceptionnelle tant en quantité qu’en qualité : de belles grappes, à pleine maturité arrivant sur la table de tri en parfait état sanitaire. Les vendanges durent un peu plus longtemps et devraient se terminer le 6 Octobre au Domaine Bonserine. Les parcelles n’ont pas mûris en même temps cette année.
Au Domaine Muré à Rouffach (Alsace), on se réjouit également malgré une petite récolte. Les premiers moûts sont goutés et le vin aurait une très belle acidité sans pour autant être trop alcooleux. Les vendanges ont
démarré le 13 Septembre avec les blancs à Crémant, puis c’était le tour des Pinot Noir, des Pinot Gris, puis des Riesling et enfin des Gewurztraminer par collectes successives : les raisins sont beaux. Une seule ombre au tableau : il n’ ya aura quasiment pas de Muscat, cépage trop sensible à la coulure.
A Bandol, c’est le soulagement qui domine. « Cela s’est joué sur le fil », nous explique Mr Delille du Domaine de Terrebrune. « Nous redoutions la pluie annoncée par la météo, et bien heureusement nous avons eu soleil et mistral pour sécher les Mourvèdres. Les vendanges seront terminées le 6 octobre et la qualité s’annonce très bonne tout comme les 2009, 2008, 2007 et 2006 d’ailleurs ! Nous avons malgré tout dû trier les raisins et éliminer ceux dont l’état sanitaire était jugé insuffisant ».
Au Château de Fosse Sèche dans l’appellation Saumur, on a vendangé les Chenin le 27 Septembre un petit peu plus tôt que prévu car la pluie était redoutée et les raisins auraient pu souffrir de pourriture. Les moûts ont été goutés et permettent d’apprécier déjà un bel équilibre entre acidité et alcool. On attend, non sans impatience, le 5 Octobre pour commencer la vendange des Cabernet Franc : les grappes sont bien aérées, les raisins en bon état sanitaire et la peau est d’ores et déjà bien épaisse. La prudence est de mise mais l’espoir d’un très beau millésime avec cette belle matière première est réel.
Enfin, à Fuissé, les vendanges sous le soleil des 80 parcelles du Domaine Thibert se sont terminées le 27 Octobre. Les moûts dégustés laissent espérer un joli vin avec beaucoup de caractère. Ce sera un millésime de garde pour les Pouilly Fuissé, Pouilly Vinzelles et autres Macon !
C’est à présent aux vignerons, maitres de chai et œnologues d’entrer dans le jeu : la cuveri est en effervescence, c’est l’heure des vinifications avec de nouvelles décisions à prendre…. A suivre !
ThierryGoddet
Les amateurs de grands vins de Bordeaux ont démontré une nouvelle fois leur grand intérêt pour la vente de vins en primeur.Le millésime 2009, qui s’annonce comme une année exceptionnelle a trouvé son public. Cavissima avait négocié pour ses clients plus de 25 références de grands vins de Bordeaux.
L’équipe de Cavissima est très satisfaite puisque depuis quelques jours, la totalité des allocations ont été vendues !Cependant, nous sommes assez ennuyés puisqu’il reste des clients à satisfaire, or les quantités restreintes rendent la recherche de nouvelles allocations difficile.
Ainsi nous concentrons nos efforts en cette fin du mois d’août pour dénicher de nouvelles références toutes aussi intéressantes que celles que nous proposions jusque là .
Retour sur le phénomène des Primeurs :
Acheter des vins en primeurs est un acte bien particulier. En effet il s’agît d’acheter des vins qui n’ont pas encore été mis en bouteille. Cela signifie que l’achat est effectué alors que le vin est encore en cours de vinification. Cette méthode permet aux vignerons d’assurer une partie de leurs recettes et permet aux clients de s’offrir des vins de grande qualité à des prix réduits. La livraison, processus cher à Cavissima, est également différente lorsque l’on achète de telles bouteilles. Ainsi la date où le vin sera livré est définie par le maitre de chai. Par exemple, un client Cavissima peut avoir passé sa commande au mois de Juillet 2009 mais n’être livré que deux ans plus tard. Le temps nécessaire à finaliser l’élevage du vin, élevage nécessaire à structurer le potentiel de garde.
Le concours du Meilleur Ouvrier de France est le fruit d’une grande tradition française pour la reconnaissance de l’artisanat et du savoir-faire. Originellement, se sont les Compagnons qui créèrent cette institution, mais au fil des annĂ©es, la diversitĂ© des spĂ©cialitĂ©s a ouvert le concours. Le premier diplĂ´me a Ă©tĂ© remis en 1924 dans le cadre des Expositions du Travail. En 1927, RenĂ© PETIT, menuisier Ă©bĂ©niste (MOF en 1927) fonde la sociĂ©tĂ© des « Meilleurs Ouvrier de France ». Celle-ci aura rĂ©compensĂ© jusqu’Ă aujourd’hui environs 1800 ouvriers artisans, qui sont l’élite dans plus de 200 mĂ©tiers.
Par ailleurs le musée national des Meilleurs Ouvriers de France a été créé en 1994 à Bourges, où les visiteurs peuvent admirer certaines des plus belles œuvres réalisées dans le cadre du concours.
L’objet de ce concours est d’une part de mettre en valeur le savoir-faire français. Au travers des exigences de ce concours, les candidats sont poussés à innover, à se renouveler et à exceller dans leur discipline.
Dans chaque Ă©preuve les juges cherchent la perfection, le candidat dispose d’un temps donnĂ© et de matĂ©riaux de base pour rĂ©aliser un chef d’Ĺ“uvre. La mĂ©thode choisie, l’organisation, le geste, la rapiditĂ©, le savoir-faire et le respect des règles du mĂ©tier sont contrĂ´lĂ©s par le jury autant que le rĂ©sultat. Le candidat ainsi rĂ©compensĂ© conserve son titre Ă vie avec l’indication de la spĂ©cialitĂ© suivi de l’annĂ©e de sa promotion (l’annĂ©e d’obtention).
D’autre part, c’est aussi un moyen de soutenir les activités artisanales puisque le titre permet d’augmenter le chiffre d’affaires de 30% en moyenne. Le titre prestigieux étant reconnu par les professionnels ainsi que par le grand public, les MOF bénéficient d’un rayonnement très large.
Par ailleurs l’obtention du titre de Meilleur Ouvrier de France, est équivalente à l’obtention d’un diplôme de niveau III (BTS).
John EUVRARD a donc excellé en 2007 dans la catégorie Sommellerie. Ceci est notamment le fruit de 14 années de travail chez Paul Bocuse (Restaurant de Collonges au Mont d’Or, 69).
Les épreuves de sommellerie sont divisées en deux parties, la pratique et la théorie. Les critères sont notamment la pratique de l’anglais, l’accord mets et vin, le service des boissons et les commentaires lors de la dégustation. Pour la théorie il s’agit de maîtriser la carte des vins, la connaissance des vignobles, des techniques de vinification ou encore de l’aspect législatif. Les juges requièrent également une excellente connaissance de la culture gastronomique et de l’œnologie évidemment.
Aussi, Cavissima est heureux d’avoir choisi John Euvrard, comme sommelier, pour l’élaboration de la carte des vins, la présentation de ceux-ci et l’évaluation permanente des potentiels de garde. La France des terroirs est très riche et sa variété en fait sa beauté et sa complexité. Un champion de France est à votre service pour sélectionner les meilleurs vins de nos plus belles régions.
Pour plus de renseignements sur John Euvrard cliquez sur le lien suivant :
http://www.cavissima.com/p-sommelier/faisons-connaissance.html
Tous les amateurs de vins qui rêvent d’une cave souhaitent généralement avoir à portée de main la cave et les bouteilles, sorties des cartons et joliment alignés dans les racks. Et pourtant de plus en plus de services de stockage mutualisé pour bouteille de vins sont proposés au consommateur ? Regardons plus précisément l’intérêt pour le particulier de ce genre de service .
1. La sécurité tout d’abord : le vin et surtout les grands crus sont des produits faciles à revendre. Selon les compagnies d’assurance que nous avons interrogés, les « serial-buyers » de vins et de grands crus sont tôt ou tard identifiés. Ils deviennent une cible par des bandes organisées. La cave à vin doit à présent faire l’objet d’une assurance spécifique, car les compagnies d’assurance sont de plus en plus réticentes pour assurer un stock de produit difficile à évaluer – tant en quantité qu’en valeur. Si un cambrioleur entre dans votre résidence pour la cave à vin, il n’en profite pas moins pour visiter les autres pièces.
2. La place : on peut tout d’abord avoir envie de se constituer une cave sans avoir la place. Ceci est d’autant plus vrai pour les expatriés au départ qui quittent leur résidence. Que faire des bouteilles ? Ou les stocker de façon sécurisée ? C’est également vrai des citadins qui n’ont pas de cave pour entreposer les bouteilles, et enfin de tous les quadragénaires qui se séparent de leur conjoints et doivent réduire la taille de leur habitation.
3. La qualité de conservation : avec le réchauffement climatique et les variations brutales de la météo, une grande majorité de caves de propriétaires de maisons particulières deviennent de moins en moins adaptées à la conservation. Or les vins de garde, n’aiment ni les variations de température, ni les températures supérieures à 18°C : ce sont des facteurs de vieillissement prématuré, qui altèrent profondément le vin, ses arômes, sa structure, etc.. Les vins blancs et les pinots noirs sont encore plus sensibles que les autres. La bonification d’un vin dépend étroitement de la qualité des conditions de conservation.
Confier le stockage de ses vins sur un chai de garde professionnel, permet de ne conserver chez soi que les vins de consommation immédiate – à moindre valeur, et à plus forte rotation. Il n’est plus nécessaire, dans ces conditions, de contracter une assurance spécifique. Les grands crus que vous achetez vieillissent progressivement dans les meilleures conditions de bonification : vous pourrez les sortir au fur et à mesure de vos besoins et les déguster quand ils sont au meilleur de leur potentiel.

De nombreux clients nous réclament des vins bio et souhaitent d’ailleurs que nous ayons une rubrique Vins Bio à la boutique.
Nous comprenons bien la finalité et l’intérêt du consommateur pour ce produit. Mais comment voyons-nous la chose chez Cavissima ?
Tout d’abord, il convient de noter que l’INAO a annoncé la préparation d’une toute première version de ce qui sera le cahier des charges de la norme « Vin Bio » ! En effet à ce jour n’importe qui peut déclarer son vin, sous ce vocable, les règles ne sont pas encore définies. Les seules normes Bio qui existent s’attachent à la viticulture. Nous le verrons plus loin.
Souvent une confusion est faite entre « Vin Bio » et « Vin Naturel ». Pour déclarer son « Vin Naturel », un producteur de vin doit nécessairement éviter l’ajout de sulfites. Les sulfites sont des substances que l’on retrouve à l’état naturel dans le vin, mais une concentration plus importante permet de « stabiliser » le vin. C’est un antiseptique et un antioxydant qui retarde le vieillissement prématuré du vin. Il n’existe pas de substitut moins toxique à cet agent qui a, de tous les temps été utilisé. Autrefois les vins trop sulfités étaient responsables d’un mal de crâne.
Il faut noter, que depuis une bonne dizaine d’année, la quantité de sulfites mise en œuvre dans les vins de qualité supérieure (AOC, IG, etc.) a été fortement réduite. Ces vins font à présent l’objet de travaux menés par des œnologues et des laboratoires. D’une part, on a appris à mieux en doser la quantité, d’autre part on sait mieux quand l’introduire et comment le combiner au vin pour optimiser son efficacité. Aujourd’hui la mention « contains sulfites » ou « contient des sulfites » est obligatoire. Un logo représentant une femme enceinte est associé à cette mention. La contre-étiquette servira souvent à loger ces indications.
Notons bien que les mêmes sulfites se retrouvent dans les produits alimentaires sous un numéro E220, dans des proportions équivalentes à celles du vin, et que pour ces produits la mention « contient des sulfites » n’est pas obligatoire sur l’emballage !
A mon goût, un vin sans sulfite est rarement bon. Imaginez du pain sans sel ! Selon nos informations, la future norme sur les vins BIO autorisera l’utilisation des sulfites et en fixera la limite. Et bien cher lecteur, soyez rassurés ! Tous les producteurs de vins que nous avons visité et interrogé certifient être déjà largement en dessous du futur seuil toléré. La qualité est au cœur des priorités de nos producteurs.
Buvons peu, buvons bien !
Deux outils sont à présent disponibles sur le site pour comprendre les services offerts par cavissima.com : la démo et le concept.
Avec le concept, ouvrez notre e-book , tournez les pages et découvrez pas à pas le concept en 5 étapes :
- l’ouverture d’une cave,
- la boutique,
- le chai de stockage sécurisé,
- la gestion de votre cave et ses outils de pilotage, de parrainage et de visite, et enfin
- la livraison de vos vins.
La démo est en fait une mini réplique du site, qui vous permet sans avoir ni à ouvrir une cave, ni à sortir votre carte bancaire de vous essayer sur la constitution de votre future cave. Vous entrez dans la peau d’un « cavissinaute » :
- commandez vos bouteilles Ă notre boutique,
- confirmez votre panier,
- regardez votre cave se remplir,
- vérifiez les relevés de comptes, factures, livre de cave et outils de prévisions,
- préparez l’accueil et la visite de vos amis, et enfin
- vous organisez la sortie de cave de vos vins.
Nous vous souhaitons une bonne visite !








Club Oenologie Lyonnais
Shanghai Wine Society
Le Du's Wine